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L’administration américaine s’appuie sur la NSA pour la sécurisation de ses données

NSA

La NSA commence à surveiller 1.6 % du trafic internet de la planète. Une enquête approfondie sera menée sur une proportion de  0.004 %. Ce taux semble être infime mais l’information qui en ressort est considérablement massive.

Cette annonce de la maison blanche a suscité des réactions dans le monde. De nouvelles exigences concernant la protection des données individuelles ont été lancées contre cette initiative de l’administration américaine. En ce qui concerne l’Europe, Viviane Reding demande à Washington de permettre aux ressortissants européens d’obtenir une réparation devant la justice américaine de toute exploitation abusive de leurs informations personnelles. Cette requête n’a aboutit à aucun résultat.

Le refus des États-Unis pourrait conduire l’UE d’ajourner l’accord « Safe Harbour ». Dans le contexte actuel, les principes de la Sphère de sécurité est remise en question et  le respect de la législation de l’Espace économique européen (EEE) ne tient plus debout. En cas de suspension de cet accord, les 4000 entreprises américaines n’auront plus le droit de transférer des données personnelles de L’EEE vers les États-Unis.

Cette sanction est susceptible de compartimenter la toile. Son application pourrait constituer une arme atomique. De nombreuses entreprises européennes devront isoler leurs activités dans le continent et celles qui accumulent la majorité de leurs données seront victimes d’une pénalisation sans précédente.

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