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The Media Shaker prépare ses un an

Lancée en 2013 par le groupe Vivendi, la plateforme participative, The Media Shaker, aura réussi à s’implanter sur la toile en animant le débat sur la dématérialisation des contenus.   L’un des succès du site: le fait que les citations des personnalités qualifiées nourrissent les réflexions des participants.…  La dernière publiée, relaye les propos du président de la FNAC Alexandre Bompard, « les pure players n’ont pas pu encore démontrer tout l’intérêt qu’il pouvait représenter pour les consommateurs ». Et vous qu’en pensez-vous ?

Créée à l’origine pour faire vivre le débat sur la création à l’ère numérique, le magazine Stratégie affirmait alors, que la plateforme « serait ouverte à tous et à toutes les sensibilités » et « alimenté par des contributions d’artistes, d’experts, ou de décideurs politiques ». L’initiative s’intègre d’ailleurs plus largement au site Culture with Vivendi qui a l’ambition de placer « la culture au cœur du développement durable ».

Le premier éditeur de contenu européen, qui est également le second groupe de divertissement à l’échelle mondiale a généré un chiffre d’affaires de plus de 22 milliards d’euros en 2013. Lors de la présentation de ses résultats financiers, l’entreprise a ainsi affiché des « résultats conformes aux attentes dans un environnement difficile ». Ces bons résultats expliquent également la réussite du projet the media shaker; en effet, si les pure players ne sont pas toujours rentables de prime abord, ils servent également des objectifs extra financiers…

Parmi ces derniers, la collaboratrice du projet Marie Sellier, interrogée par l’Electron libre, nous indique que la vocation première du site est de rester « connecté à l’actualité européenne ». La plateforme qui est d’ailleurs bilingue français-anglais doit donc rassembler bien au-delà de nos frontières…

Une volonté qui prend tout son sens lorsqu’on se souvient de la déclaration du Ministère de la culture lors de la consultation européenne sur le droit d’auteur. Dans leur réponse, les autorités françaises regrettaient notamment que « la Commission européenne n’ait pas jugé utile de diffuser le questionnaire dans plus d’une seule des langues de travail de l’Union européenne. Un tel choix ne peut que nuire à l’information et à la consultation du public européen »…

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