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Le New-York Forum Africa : la modernité dans le réel

La croissance ne se décrète pas ! Malgré les importantes réserves de capitaux qu’ont pu constituer les pays africains, et notamment le Gabon, le développement économique et humain nécessite des projets ambitieux. C’est dans cette perspective que le président Ali Bongo, a demandé à Richard Attias, de lui créer un forum international pour booster l’activité économique du pays.

Un forum qui dépasse les simples échanges numériques :

Plus de 1500 participants se sont donc rassemblés du 23 au 25 mai pour aborder l’avenir du continent à Libreville. Selon l’organisateur du forum Richard Attias, «tout ne peut pas se faire sur twitter, facebook, etc. surtout quand on ne sait pas qui est derrière son ordinateur. Nous sommes partisans des rencontres physiques». Ainsi, la réunion des chefs d’Etats de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale a permis de renforcer l’intégration régionale, tandis que l’African Citizen Summit est revenu sur la situation de l’emploi de la génération Y. Malgré la création du fonds « Train my Generation » lors de la seconde édition du NYFA, les travaux de ce nouveau rassemblement dénoncent : « l’absence de débouchées dans les pays africains, les politiques en déphasage complet avec les préoccupations des jeunes et surtout le manque de confiance en l’avenir ».

Le développement du continent dans la mondialisation :

C’est justement pour répondre à ce manque de confiance que les invités d’Ali Bongo ont souhaité participer aux réflexions du NYFA 2014. Pour tracer des perspectives d’avenir, le sommet international s’était donné comme but d’intégrer le continent dans la mondialisation. En effet, Madeleine Berre, la présidente de la Confédération patronale gabonaise CPG, rappelait : «nous avons besoin de l’extérieur pour grandir. Nous avons besoin d’une image. Ce que nous sommes en train de bâtir aura un impact important sur le long terme». L’objectif désormais c’est de créer de « la confiance entre des investisseurs potentiels et un pays » déclare l’ancien ingénieur d’IBM. Pour entrer de plein pied dans le 21ème siècle, il est important de diversifier le tissu économique local et de mobiliser, pour y parvenir, l’expertise plus que les financements, des grandes firmes contemporaines.

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