Dominique Nouvian une femme d’affaires à la fibre sociale ?

Le profil de Dominique Nouvian montre le visage de la mondialisation heureuse. Son parcours de Paris à New-York est l’exemple que la diversité culturelle permet d’atteindre l’excellence. Business woman accomplie depuis qu’elle a dirigé les franchises Jacques Dessange aux Etats-Unis, elle garde comme souvenir de sa création d’entreprise à Paris, l’importance de la solidarité entre les individus d’une même communauté de destin…

Dominique Nouvian et ses débuts dans l’immobilier…

Née en 1953, Dominique Nouvian gagne rapidement la métropole afin de poursuivre ensuite ses études à Paris.

A la capitale, elle se spécialise dans la gestion immobilière jusqu’à ouvrir ses propres sociétés : l’Agence Internationale de Commercialisation Immobilières et le cabinet Malesherbes Gestion.

La carrière US de Dominique Nouvian et sa dimension humanitaire

Elle poursuit alors son ascension professionnelle aux Etats-Unis, où elle devient Président Directeur Général de la compagnie « French Beauty Services » qui gère les franchises Jacques Dessange.

La même année, en 1998, elle décide de créer la fondation Children of Africa qui intervient dans plusieurs pays du continent pour améliorer le sort des petits Africains.

Deux en plus tard, la société américaine StarGroup récompense Dominique Nouvian, « la meilleure femme d’affaires de l’année 2000 ». En plus de sa réussite économique, le jury a probablement retenu son engagement philanthropique, très valorisé de l’autre côté de l’Atlantique.

L’hiver dernier, le politologue de l’Institut Catholique de Paris, Pascal Roy-Ema, a également consacré un livre à cette « femme des grandes causes humanitaires ».

Santé publique et opinion publique

Désormais, Dominique Nouvian profite de son audience pour porter des problématiques de santé publique devant l’opinion.

Alors que l’Unicef rappelle que le taux de prévalence du VIH chez l’adulte ivoirien était de 3,2% en 2012 [contre 7% en 2003], elle insiste sur le fait « qu’en investissant moins de 3 dollars par personne ayant le VIH, on peut éviter 28 millions de nouvelles infections avant 2030 et 21 millions de décès »

Enfin, dans une autre tribune publiée par le HuffingtonPost elle s’étonne avec l’Unicef de voir que « 25% des 200 millions de dollars nécessaires aient été à ce jour débloqués pour mener le combat contre Ebola »…

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