A lire

Le “cloud”, une technologie pratique et surtout qui rapporte

Malgré son nom, le “cloud” n’est pas juste un nuage, un peu immatériel qui ne sert qu’à gentiment stocker des images. C’est aussi, une technologie devenue incontournable et qui rapporte beaucoup. En effet, le nuage permet aussi de faire tourner les ordinateurs, de regarder des séries partout, y compris sur son smartphone.

Le “cloud” sert à faire tourner votre ordinateur chez vous et au bureau. Il est le partenaire indispensable des grandes compagnies comme YouTube ou Facebook. Les institutions et les entreprises ont recours au “cloud”, pour faire fonctionner leurs applications, utiliser des logiciels en ligne, stocker ou analyser leurs données. Pour cela, elles utilisent des systèmes fournis par des tiers, comme Amazon, Google, ou Microsoft. Les clients qui utilisent ces “clouds publics” paient selon le volume de stockage ou la puissance utilisée.

Il prend alors le nom de “cloud computing” et désigne la fourniture de logiciels, de services et d’espaces de stockage à la demande via internet, par opposition à ce qui est situé dans la mémoire ou le disque dur de l’ordinateur ou du smartphone.

Du côté des particuliers, les serveurs stockent et brassent des montagnes de données. Il permet de stocker les mails, les photos, les films ou les musiques à distance. Il a ainsi permis l’essor du streaming musical ou vidéo (Netflix, Spotify, etc…).

Comme on peut l’imaginer, le “cloud” est la source d’un nuage de billet, car il est devenu un des marchés de l’informatique à la plus forte croissance, pouvant générer d’énormes marges.

Cette évolution n’est qu’un début, car une nouvelle vague technologique comprenant la réalité augmentée ou les innombrables objets connectés, va avoir besoin du “cloud”. Ainsi, selon le cabinet Gartner, le marché du “cloud” public à lui seul pourrait passer de 187 milliards de dollars dans le monde à près de 340 milliards en 2022.

En tête de gondole de ce marché, on retrouve Amazon Web Services (AWS). Amazon fait figure de pionnier du “cloud” public, depuis qu’il a commencé il y a plus d’une dizaine d’années à louer, via internet de l’espace dans ses serveurs à d’autres entreprises souhaitant y stocker leurs données, ou y faire tourner leurs services en ligne. Il reste le leader dans cette branche, avec un chiffre d’affaires de 6,7 milliards pour un bénéfice opérationnel de 2,1 milliards de dollars au troisième trimestre.

Il devra cependant compter avec Microsoft et Google, le Chinois Alibaba Cloud, qui revendiquent une part de 47,6 % du marché chinois, ce qui n’est pas rien.

La bagarre va être rude pour garder la tête dans les nuages.

Crédit photo : GrayHair Software

Laisser un commentaire