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La start-up francaise Doctolib affiche une bien belle santé

Dans la série des belles réussites françaises dans le monde des start-ups, il faut s’attarder sur le parcours de Doctolib. Ces start-ups affichent une valorisation supérieure à un milliard de dollars, même si elle n’est pas cotée en Bourse. Cela la propulse par exemple au côté de noms comme OVH pour le cloud, le service de covoiturage BlaBlaCar, ou Deezer, la plateforme de streaming. 

Doctolib s’est spécialisé dans la prise de rendez-vous médicaux en ligne et en télé consultation. Le concept s’avère intéressant à la fois pour les patients et pour les professionnels. D’un côté, la plateforme est gratuite pour les patients. Sa facilité d’usage permet de prendre des rendez-vous médicaux sur Internet en quelques clics. Côté professionnels, Doctolib promet de réduire ses frais de secrétariats, tout en réduisant le nombre de désistements grâce au rappel de rendez-vous par SMS. Elle ainsi réussie a remporté des gros contrats dans le cadre d’appels d’offres.

Le développement de la start-up lui a permis d’atteindre 30 millions de visites par mois sur sa plateforme. Pour assurer son fonctionnement, elle emploie actuellement 750 personnes.

Ce formidable dynamisme a permis depuis sa création en 2013, de lever au total environ 235 millions d’euros. Récemment, Doctolib a annoncé avoir levé de nouveau 150 millions d’euros qui vont lui de doubler ses équipes d’ici à trois ans.

Parmi ces clients, on note des grands noms comme l’AP-HP (Assistance publiques – hôpitaux de Paris), qui utilise Doctolib depuis 2017. En tout, la plateforme, dit être utilisée par 75 000 professionnels et 1 400 établissements de santé.
Comme en médecine, pour Doctolib mieux vaut prévenir que guérir, et pour maintenir sa place de numéro 1 sur le marché français. Doctolib a racheté son plus farouche concurrent MonDocteur en juillet 2018.

Pour compléter sa palette de service, Doctolib se lance dans la télé consultation depuis janvier. Il s’agit maintenant de se tourner vers l’Europe et depuis 2016, l’objectif, c’est marché à fort potentiel Allemand avec 83 millions de patients potentiel. En effet selon l’OCDE, l’Allemagne fait partie du top 5 des pays qui consulte le plus au monde. En 2017, un Allemand consultait en moyenne 10 fois par an contre 6,1 pour la France.

Crédit photo : nordwood-themes

 

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