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Google Glass, un retour studieux en direction du monde du travail

On pensait le projet dans les tiroirs pour quelque temps, mais non, voilà que reparaît Google Glass, les fameuses lunettes à réalité augmentée. C’est Google qui a annoncé dans un communiqué de presse, sa volonté de les remettre au goôt du jour. Cette fois, la nouveauté ne sera pas technologique. Elle se situe dans le choix d’un public visé bien spécifique pour ses nouvelles lunettes, à savoir les entreprises.

Petit retour en arrière, ce qui s’appelle officiellement à la base le Project Glass est présenté en 2012 lors d’un événement organisé par la Foundation Fighting Blindness à San Francisco. La promotion commence avec notamment en juillet 2013, par une opération chirurgicale menée par deux chirurgiens, équipés de Google Glass. Ils filment l’opération chirurgicale en vue subjective et de partager ainsi leur expérience.

Cependant, la demande est restée faible surtout à cause d’un prix élevé pour une utilisation domestique. Automne 2014, le constat montre une activité quasi-nulle. C’est pour cela, qu’en janvier 2015, Google annonce la suspension de la production et des ventes de Google Glass.

Cela ne veut pas dire, fin de l’expérience pour Google. Le produit existe, il fonctionne, il faut lui trouver une destination. A partir de là, changement de programme, fini Google Glass, il faudra maintenant parler de Glass Enterprise Edition 2, qui ne se cache plus. Les grosses montures, la caméra et l’écran servant à la diffusion des contenus “augmentés” ne cherchent plus la discrétion. Le public visé se trouve dans l’entreprise et il est à son poste de travail.

On l’a bien compris, les lunettes à réalité augmentée, ne sont désormais plus un gadget ludique. Elles vont devenir un instrument très sérieux de travail. Jay Kothari, le chef de projet des lunettes chez Google, explique “les travailleurs peuvent les utiliser pour accéder facilement à des instructions, des listes de tâches à effectuer, ou envoyer des photos et des vidéos prises pendant diverses inspections”. Tout cela sans avoir à arrêter ce qu’il fait, car l’employé garde ses mains libres.

Crédit photo : Royal Opera house Cover

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